Comprendre pourquoi certaines marques ont une âme et d'autres non. Décrypter les mythologies des grands constructeurs, les histoires des modèles qui ont changé quelque chose, les héritages qui fondent les passions.
« Une marque automobile n'est pas un logo sur un capot. C'est une promesse accumulée sur des décennies de décisions de bureau d'étude, de choix de positionnement, de courses perdues et gagnées, de fondateurs obstinés. »— Éditorial Driver's Lab, septembre 2023
Vincenzo Lancia n'a jamais voulu faire une voiture normale. Il voulait faire la meilleure voiture possible. La Lambda de 1922 avec sa structure monocoque. La Fulvia avec ses deux arbres à cames en tête. La Stratos avec sa carrosserie Bertone et son V6 Ferrari. Et puis Fiat. Ce dossier retrace les cinquante ans du déclin le plus douloureux de l'industrie.
Lire le dossier complet — 22 minLa marque de Milan n'a jamais eu besoin de logique. Elle a toujours eu besoin d'envie.
Comment une marque de Stuttgart a réussi à faire de son entêtement une philosophie mondiale.
Colin Chapman avait raison : simplify, then add lightness. Hethel n'a jamais failli à ce principe.
De Dieppe au Mans, en passant par Monaco. La renaissance de la marque bleue et ce qu'elle signifie pour la France.
Le seul constructeur qui a osé vendre une hydropneumatique, une traction avant et un moteur rotatif au même marché de masse.
La marque des ingénieurs trop en avance sur leur temps. Cinq Championnats du Monde des Rallyes. Un déclin inacceptable.
Soixante ans de refus de changer. Et soixante ans de raison.
Colin Chapman prouvait que la légèreté était une philosophie, pas un compromis.
4 ch de plus, 200 kg de moins. La recette n'a pas changé depuis.
Une voiture dessinée pour gagner les rallyes. Elle en a remporté trois Championnats du Monde.